Tuesday, March 16, 2010

Un nazi enveloppe le mystère à la torpille

La plaque de série, vitale pour identifier la provenance de l'engin trouvé dans des eaux d'Udra, suit disparue et la Marine de guerre donne par le fait dont il ne se trouvera pas.

Les inconnues autour de l'origine de la torpille découverte par les scaphandriers du club de Bueu la semaine passée suivront dans un pied. Au moins rien ne semble indiquer qu'ils vont prendre de l'assurance à bref, ni un demi-délai. Peut-être faites-ne le jamais. Le porte-parole de l'École Navale, José Luis Guitart, a serré hier que la Marine de guerre espagnole n'a pas de données sur la provenance de ce projectile de dressage.

Les restes de l'engin sont trop détériorés. Les plongeurs militaires de Ferrol qui l'ont récupéré du fond rocheux dans lequel il se trouvait, à 19 mètres de profondeur á côté du phare de Mourisca, ont révisé tout l'aire dans l'opérant sans trouver de pièce fondamentale. Il s'agit d'une petite plaque avec la numération de sa fabrication en série.

Les spécialistes ont seulement la claire identification de la torpille comme un G-7 un alpha. Sa fabrication est allemande et procède d'une époque préalable quand les nazis tyrannisaient déjà l'Allemagne ou de la propre Deuxième Guerre mondiale. Pour une plus grande tranquillité des siens et les étrangers, la Marine de guerre a ratifié que l'engin buenense n'a jamais eu de charge explosive et qu'il s'est uniquement employé pour des travaux de dressage.

Ici il est où le mystère reste. La plaque servirait à pouvoir le dater, réviser les fichiers espagnols et pouvoir avoir la certitude si l'École Navale l'a utilisé pour des pratiques avec les élèves ou s'il est originaire d'une manoeuvre d'autres marines de guerre dans des eaux extérieures aux espagnoles. Guitart a détaché que si la torpille provient des dressages de l'École Navale il ne peut pas être postérieur à 1948, qui a été l'année dans laquelle la dernière de ces épreuves a été réalisée.

À une grâce du courant

Par les caractéristiques du modèle de l'engin, quelques spécialistes ne croient pas non plus qu'il puisse être originaire des manoeuvres de l'Antequera dans des eaux extérieures.

La présence de cette torpille dans la rit il peut s'expliquer avec deux raisons. Il a eu à prononcer le dispositif de reflotamiento pour que le navire militaire qui l'a lancé ne le récupérât pas. L'engin a pu être lancé dans la riez et se terminer en fond quand il n'a pas eu de combustible dans la décennie de 1930 ou de 1940. Il a aussi pu être lancé depuis un bateau militaire dehors et rester entre des eaux. Les forts courants de l'Atlantique ont pu le traîner jusqu'à l'intérieur de la riez et le déposer dans Udra, quand les eaux se sont calmées.

La Marine de guerre n'a pas encore décidé qu'il fera avec la torpille. À l'origine on a pensé l'exhiber dans un musée, mais il est trop détérioré, partagé en trois parties. L'hélice et sa proue sont complètement dépecées.

Une voie | La voix de la Galice

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